Lundi 5 octobre 2009
Synopsis Allociné

Lorsque Margaret, une très puissante éditrice, est menacée d'être expulsée vers son pays natal, le Canada, elle imagine une solution d'urgence et déclare qu'elle est fiancée à son assistant, le malheureux Andrew, qu'elle exploite et maltraite depuis des années. Celui-ci accepte de participer à la supercherie, mais à ses conditions...
Le curieux couple se rend en Alaska pour rencontrer l'étonnante famille d'Andrew. Margaret, citadine jusqu'au bout des ongles et habituée à tout contrôler, se retrouve vite dans des situations qu'elle ne maîtrise plus... Alors que les préparatifs du mariage avancent et qu'un officier de l'immigration les poursuit, Margaret et Andrew ont de plus en plus de mal et de moins en moins envie de respecter le plan prévu...

Mes impressions

Je serais mauvaise langue si je disais que je n'ai pas passé un bon moment en regardant ce film mais je sais que je l'oublierais.

Un bon moment entre filles !

Une grand mère drôlissime, des situations cocasses, de la légèreté !

Le souci, c'est qu'on sait ce qui va arriver, qu'il arrive ce que l'on attend et qu'on attend plus rien finalement.

Par Celsmoon - Publié dans : Cinéma Etranger
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Dimanche 4 octobre 2009
Aujourd'hui, je vous emmène en Russie... Pouchkine et ses Stances !




Avez-vous vu la tendre rose,
L'aimable fille d'un beau jour,
Quand au printemps à peine éclose,
Elle est l'image de l'amour ?

Telle à nos yeux, plus belle encore,
Parut Eudoxie aujourd'hui :
Plus d'un printemps la vit éclore,
Charmante et jeune comme lui.

Mais, hélas ! les vents, les tempêtes
Ces fougueux enfants de l'hiver,
Bientôt vont gronder sur nos têtes,
Enchaîner l'eau, la terre et l'air.

Et plus de fleurs et plus de rose,
L'aimable fille des amours
Tombe fanée, à peine éclose :
Il a fui, le temps des beaux jours !

Eudoxie, aimez ! Le temps presse ;
Profitez de vos jours heureux
Est-ce dans la froide vieillesse
Que de l'amour on sent les feux !




************************************

Le train poétique n'a pas encore tous ses passagers alors n'hésitez pas à nous rejoindre...

Mes compagnons de voyage:

Edelwe, Mango, Lepetitmouton, Abeille, Emmyne, Paradoxale, Chrestomanci, Mariel, Laurence , Ankya, Herisson08, Anjelica , Schneeweiss , George, Uhbnji , Fleur, Esmeraldae, Armande, Restling, Satya, Violette, Zik, Lystig, Amos...

Par Celsmoon - Publié dans : Poésie
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Samedi 3 octobre 2009
D'abord, je voudrais adresser un grand MERCI à Liméa pour sa pochette surprise :) J'ai trouvé le lac vers lequel elle se rendait pour ses vacances! Ne sachant pas ce que j'allais gagner mais heureuse de ce que j'ai reçu...
Merci mille fois gente dame...



Puis, hier, c'était l'anniversaire de ma Mamoune... En plus, des 55 roses que nous lui avons offert, je lui ai confectionné une petite valise et un petit porte monnaie. Je suis très contente de moi car je ne me pensais pas capable de faire ça un jour ! Merci les tutos des blogueuses partageuses!



















Par Celsmoon - Publié dans : Couture
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Samedi 3 octobre 2009
Je suis dingo et c'est pas une nouveauté mais là, la blogosphère a raison du peu de raison qu'il me reste !
Je crois que je vais renoncer au doctor swap... A moins que !

J'ai succombé à la tentation chez Bladelor car l'offre est douce et simple.


J'ai succombé chez Edelwe car ma gourmandise a eu de l'écho!


Et, enfin, la plus vile des tentatrices a joué sur ma corde sensible !!! La peinture... Bouh Isil !!! J'en parle rarement ici mais la peinture et moi c'est une longue histoire d'amour !

Par Celsmoon - Publié dans : Swap
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Vendredi 2 octobre 2009
Présentation de l'éditeur

Une jeune femme tient le carnet de bord de sa grossesse, de cet enfant qu'elle fabrique enfin après l'avoir très longtemps désiré. Aujourd'hui, elle l'attend avec ferveur, enthousiasme, inquiétude : qui sera-t-il ? Conjurera-t-il le souvenir entêtant d'un autre enfant, disparu depuis longtemps ? De ce moment banal et merveilleux, de cette attente infinie, elle note jour après jour les moindres changements, les plus infinies événements et les émotions puissantes qu'ils font naître en elle. Oscillant sans cesse entre peur et bonheur, la vie fait son chemin tandis que l'heure de la rencontre approche pour la jeune mère et son enfant, après neuf mois passés à faire connaissance...

Biographie de l'auteur

Karine Reysset est née en 1974 à Corbeil-Essonnes et a grandi entre Arras, Rouen et la banlieue parisienne. Elle publie son premier livre, L'Inattendue (Editions du Rouergue, 2003) ; suivront En douce (Editions du Rouergue, 2004), A ta place (Editions de l'Olivier, 2006) et Comme une mère (Editions de l'Olivier, 2008). Elle se consacre désormais à l'écriture - elle est également auteur pour la jeunesse - et vit à Saint-Malo.

Mes impressions

Abandonné, oui, je l'ai abandonné.

Je ne m'attendais pas à ça et je ne suis pas prête pour le moment à lire les mots d'une autre femme à ce sujet-là.

Une grossesse tant attendue, les desillusions, la souffrance, l'espoir et la peur.

Le langage est dépouillé, violent, vrai.

Je le mets de côté car un jour, je le lirai en entier.

Une phrase qui m'a marqué tout de même : Donner un contour, un contenant, un contenu à notre amour avant qu'il ne se perde?


Par Celsmoon - Publié dans : Littérature Francophone
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Jeudi 1 octobre 2009
Présentation de l'éditeur

"J'AI 13 ANS MOINS LE QUART
ET JE SUIS LE SEUL
A POUVOIR SAUVER LE MONDE
SI JE VEUX."

Dans une société sous contrôle total où le jeu règne en maître, un ado se retrouve détenteur d'un secret terrifiant, qui déchaîne contre lui les forces du Mal... et celles du Bien.
Tiraillé entre la femme de ses rêves et un vieux savant parano réincarné dans un ours en peluche, Thomas va découvrir, de pièges en rebondissements, l'exaltant et périlleux destin d'un super-héros à mi-temps.
Course contre la montre et voyage initiatique, cette aventure de Thomas Drimm, au suspense haletant et à l'humour féroce, a tout pourt passionner les lecteurs de douze à cent douze ans.

thomas-drimm.com

Mes impressions

Quand Albin Michel m'a contacté pour me proposer Thomas Drimm, j'ai tout de suite dit oui!

Simple curiosité!

En effet, je n'ai lu encore aucun roman de Didier Van Cauwelaert et l'idée de lire son premier roman jeunesse m'interessait.

Le pari est gagné pour l'auteur!

J'ai adoré !

Thomas est un ado pas vraiment comme les autres... il est gros, un peu nul à l'école, son père est un alcoolo nostalgique et sa mère, responsable de l'assistance psychologique du casino.

Dit comme cela, je ne sais pas si j'arrive à vous donner envie!

Or, c'est grâce à toutes ces tares que Thomas va devenir ce qu'il est !

Ludiland est un drôle de monde!

Les adultes ont une puce dans la tête, le seul dieu autorisé est le hasard, les livres qui gênent sont censurés... Sous de nombreux aspects, la gestion du monde a l'air totalement chaotique mais tout est réglé, classé, décidé.

Une mission: jouer et toujours gagner... pour l'énergie, pour le pays !

Il semblerait que le monde de Thomas soit le nôtre mais beaucoup plus tard dans le temps.

Un dimanche, Thomas traîne avec son cerf-volant sur la plage... Le temps s'y prête grâce au vent. 

D'un seul coup, le cerf-volant décide de piquer vers le sol et d'arrêter sa chute dans le crâne d'un vieil homme!

Thomas réagit de façon excessive en se débarassant du corps!

Ca peut choquer à première vue mais on comprend mieux sa réaction quand on fait connaissance avec le monde et avec sa mère !

Ce que ne savait pas notre protagoniste, c'est que le vieillard n'avait pas dit son dernier mot! Ce dernier décide de se réincarner dans un vieil ours en peluche...

Les aventures de Thomas peuvent enfin commencer !

Y'a une histoire de bouclier anti-matières, des âmes d'enfants qui errent, d'un sportif bête comme ses pieds, d'un belle blonde et d'une brune méchante, de voyages oniriques, de développement d'anticorps, de fin du monde ...

Tous les ingrédients pour en faire un roman plein de suspense !

Une fois en main, je n'ai pas pu quitter le roman! Les personnages sont attachants et l'histoire abracadabrante est extra!

Une autre qualité indéniable de ce roman, c'est l'humour ! J'ai eu pas mal de fous rires! Des jeux de mots à foison !

Avec tout ça, pensez-vous que Thomas sauvera le monde?


J'ai hâte d'avoir la suite mais un mystère reste entier : La guerre des Arbres commence le 13.





Merci aux Editions Albin Michel. Sortie du livre ce jour ! 1er Octobre 2009.

Par Celsmoon - Publié dans : Jeunesse
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Jeudi 1 octobre 2009

Aujourd'hui, je vous emmène à la rencontre de Didier Van Cauwelaert pour la sortie de son premier livre jeunesse Thomas Drimm, La fin du monde tombe un jeudi.

 

Celsmoon: Je ne crois pas me tromper en disant que ce sont vos premiers pas dans la littérature jeunesse, comment vous est venue l'histoire de Thomas?


Didier Van Cauwelaert: J'ai commencé à 8 ans par écrire des romans pour adultes. Il fallait bien un jour que je fasse le contraire... Mais en fait, ce n'est pas le contraire. L'enfant  romancier que j'étais est toujours resté aux commandes de l'adulte que je suis devenu : même regard critique, même humour, mêmes révoltes contre l'injustice, le conformisme, la résignation et la sinistrose... C'était une urgence pour moi, aujourd'hui, de m'adresser aux jeunes : je trouve qu'ils sont plus sensibles à ces valeurs que les adultes, mais les adultes déteignent... Alors "Thomas Drimm" est là pour essayer de leur donner des anticorps. Le fait qu'un ado en surpoids, mal intégré, snobé et lucide, ait soudain les clés pour sauver le monde, ça n'est pas un hasard...

Quant à l'idée de départ, j'ai failli me faire tuer par un cerf-volant; moi aussi. J'ai imaginé la suite...


C : Avez-vous travaillé de la même façon que lorsque vous écrivez un roman adulte?


DVC : J'ai travaillé avec la même rigueur, la même exigence, le même plaisir et le même mal. Rien n'est moins facile que d'écrire simple.

J'ai évité les références culturelles purement "adultes", sans réduire mon propos : il ne faut pas prendre les ados pour des sous-lecteurs.

Parfois, ils pourront même expliquer des choses aux adultes qui liront le roman. J'aime bien favoriser le dialogue transgénérationnel, comme on dit.

 

 

Par Celsmoon - Publié dans : Rencontres
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Jeudi 1 octobre 2009

(suite)


C : Lisez-vous de la littérature jeunesse?


DVC : Je trouve que la littérature jeunesse a fait d'énormes progrès.

Outre les classiques Harry Potter ou Tara Duncan, j'aime beaucoup Artemis Fowl, et le petit bonhomme miniature qui vit dans un arbre, là, j'oublie son nom...

 


C : L'idée d'un monde régi par le jeu, le hasard et le formatage de l'esprit humain, n'est-ce pas un clin d'œil ironique à certains aspects de notre propre société?

 

DVC : Bien sûr. Nous sommes presque dans ce genre de société, où il devient très dur de se rebeller parce que tout est fait "pour notre bien". Le totalitaire humanitaire et le bien-être obligatoire peuvent se permettre tous les abus. On commence par poursuivre les fumeurs et les buveurs, ensuite pourquoi pas les gros, les dépressifs, les malchanceux, les intellectuels, les amoureux? Tous ceux qui sont différents de la norme au pouvoir...


C : Quelle idée originale de diffuser votre livre sous la forme de feuilleton par GSM! Comment s'est déroulée l'opération?

 

DVC : Quand l'éditeur numérique Smartnovel m'a demandé d'être le premier roman publié sous forme d'épisodes sur téléphone portable, je n'ai pas hésité. J'aime bien quand les nouvelles technologies réinventent une tradition oubliée : les feuilletons littéraires, forme sous laquelle paraissaient en avant-première dans la presse les romans de Balzac ou Alexandre Dumas... Enorme succès (près de 50 000 abonnés sur I-Phone dès les premières semaines) Mais j'ai tenu à ce que le livre papier paraisse avant la fin de la diffusion sur téléphone. Pour les abonnés pressés de savoir la fin... Des libraires m'ont dit que des ados, pour la première fois, leur avaient conseillé un livre non encore paru...

 

Par Celsmoon - Publié dans : Rencontres
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Jeudi 1 octobre 2009

Oublions un peu les mondes virtuels...

 

C : Quand vous vous mettez à écrire, vous êtes plutôt "feuille/crayon de bois" ou ordinateur?

 

DVC : Je suis papier 80g et feutres de toutes les couleurs (pour les corrections). L'ordinateur vient dans un second temps.

 

C : Si vous deviez faire un top 5 de vos livres préférés?

 

DVC :

Le Neveu de Rameau de Diderot

 La Vouivre de Marcel Aymé

Gros-Câlin d'Emile Ajar - Romain Gary

 Thomas l'Imposteur de Jean Cocteau

Le Meilleur des Mondes d'Aldous Huxley.

 

 

C : Qu'attendez-vous d'un livre en tant que lecteur?

 

DVC : Le style, l'imagination, l'émotion, la précision, l'humour, le charme... et les surprises.

 

C : Avez-vous un poème, un poète favori ?

 

DVC : "La Ballade des Pendus" de François Villon. Ce n'est pas très gai, mais c'est génial.

 





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Frères humains qui après nous vivez
N'ayez les cuers contre nous endurciz,
Car, se pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tost de vous merciz.
Vous nous voyez cy attachez cinq, six
Quant de la chair, que trop avons nourrie,
Elle est pieça devoree et pourrie,
Et nous les os, devenons cendre et pouldre.
De nostre mal personne ne s'en rie :
Mais priez Dieu que tous nous veuille absouldre!

Se frères vous clamons, pas n'en devez
Avoir desdain, quoy que fusmes occiz
Par justice. Toutesfois, vous savez
Que tous hommes n'ont pas le sens rassiz;
Excusez nous, puis que sommes transis,
Envers le filz de la Vierge Marie,
Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
Nous préservant de l'infernale fouldre.
Nous sommes mors, ame ne nous harie;
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre!

La pluye nous a débuez et lavez,
Et le soleil desséchez et noirciz:
Pies, corbeaulx nous ont les yeulx cavez
Et arraché la barbe et les sourciz.
Jamais nul temps nous ne sommes assis;
Puis ça, puis la, comme le vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charie,
Plus becquetez d'oiseaulx que dez à couldre.
Ne soyez donc de nostre confrarie;
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre!

Prince Jhesus, qui sur tous a maistrie,
Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie :
A luy n'avons que faire ne que souldre.
Hommes, icy n'a point de mocquerie;
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre.
(Transcription : Lagarde et Michard)

Frères humains qui après nous vivez,
N'ayez pas vos cœurs durcis à notre égard,
Car si vous avez pitié de nous, pauvres,
Dieu aura plus tôt miséricorde de vous.
Vous nous voyez attachés ici, cinq, six:
Quant à notre chair, que nous avons trop nourrie,
Elle est depuis longtemps dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poussière.
De notre malheur, que personne ne se moque,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre!

Si nous vous appelons frères, vous n'en devez
Avoir dédain, bien que nous ayons été tués
Par justice. Toutefois vous savez
Que tous les hommes n'ont pas l'esprit bien rassis.
Excusez-nous, puisque nous sommes trépassés,
Auprès du fils de la Vierge Marie,
De façon que sa grâce ne soit pas tarie pour nous,
Et qu'il nous préserve de la foudre infernale.
Nous sommes morts, que personne ne nous tourmente,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre!

La pluie nous a lessivés et lavés
Et le soleil nous a séchés et noircis;
Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés,
Et arraché la barbe et les sourcils.
Jamais un seul instant nous ne sommes assis;
De ci de là, selon que le vent tourne,
Il ne cesse de nous ballotter à son gré,
Plus becquétés d'oiseaux que dés à coudre.
Ne soyez donc de notre confrérie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre!

Prince Jésus qui a puissance sur tous,
Fais que l'enfer n'ait sur nous aucun pouvoir :
N'ayons rien à faire ou à solder avec lui.
Hommes, ici pas de plaisanterie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre.

 


Sinon, le plus grand poète, pour moi, c'est Georges Brassens. En tout cas, c'est le plus proche, et celui qui me fait le plus de bien par ses chansons.

 

 

 

: Pourrons-nous vous rencontrer pour des dédicaces dans le cadre de la sortie du livre ?

DVC : Avec plaisir. A bientôt, donc.

 

*******

Un grand merci à Didier Van Cauwelaert pour avoir répondu à cet interview !
Je vous communique bientôt les dates et lieux où vous pourrez retrouver l'auteur...


*******
J'ai dû publier l'article en 3 fois à cause d'overblog!



 

 

 

Par Celsmoon - Publié dans : Rencontres
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Mercredi 30 septembre 2009
Quel bonheur ce matin quand la petite dame de coliposte sonne à la porte et que mon gentil mari me ramène un paquet...

Quelle joie quand je lis que ma swappeuse est Ys...

Quelle euphorie au déballage !

Mes papilles, mes neurones, mon âme de LCA étaient en alerte maximale !





































Les livres:

Je ne dis toute de suite, ce sont des livres qui me tenaient à coeur! Ys a mis dans le mille !

L'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon
Le treizième conte de Diane Setterfied
Les yeux bleus de Mistassini de Jacques Poulin

Le tout emballé d'un papier cadeau vichy blanc et vert (j'adore!) et de jolies citations :

Je ne savais pas que toucher un livre pouvait donner dans de joie. Hélène Hanff
Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade. Julien Green
Qui veut se connaître, qu'il ouvre un livre. Jean Paulhan

Les gourmandises:

Trois tablettes de chocolat bio : nature, menthe, citron
Un pain d'épices
Un miel à la pistache

Vous pouvez vous demander pourquoi le miel n'était pas sur la photo principale... En fait, il était déjà pris en otage par mon mari.


Merci à toi Ys d'avoir fait attention à ma bio attitude et le naturel ! Je suis touchée!

Les objets:

Des supers marques pages aimantés.
Un carnet avec intitulé "Achat de livres" ( son avenir est tout tracé)
Un super mug Barbapapa (celui là y'a que moi qui va boire dedans, c'est moi qui vous le dit).


Si vous n'avez pas compris que je suis heureuse alors j'en rajoute une couche ?

Merci à toi Ys pour l'organisation, pour ce colis qui me comble !

En espérant que ma swapée soit aussi heureuse que moi !

Par Celsmoon - Publié dans : Swap
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Mercredi 30 septembre 2009
C'est la fin officielle des Harlequinades!

J'ai essayé divers harlequins en espérant y trouver mon compte mais que nenni, je ne parle pas cette langue et même pour rire, je déclare forfait !

J'ai tenté l'aventure avec de l'historique et l'Insoumise des highlands... Il est parti chez Emma, devrait passer chez Cryssilda et finir chez Chiffonette... J'ai hâte de voir si je suis la seule à m'être ennuyée !

Après la facheuse expérience, je me suis dit que j'allais piocher dans la collection Luna en espérant (Que d'espérance dans cette histoire) que le fantastique me ferait avaler la pilule mais diantre! ça n'a pas fonctionné non plus !

Arlequin restera pour moi un joli personnage de la Commedia Dell'Arte mais je bouderai son homophone pour me divertir !

Par Celsmoon - Publié dans : Harlequinades
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Mardi 29 septembre 2009
Poème écrit ce matin :


Il y a des samedis où coulent la vie
Où ton odeur passe comme un amant
Il y a ces jours où pleurent la pluie
Où mon esprit s'effile doucement.

Puis, une image, un instinct, un cantique
Ta voix qui m'obsède
Puis, ces mots qui me rendent si petite
Mon désert qui t'aide.

On a beau se persuader de l'idée
Mon silence n'est plus que vide
On a beau repeindre la maisonnée
Tes failles ne sont plus que rides.

Ecoute l'écho,
Les maux.
Je n'oublie pas.

C'est toi.

©Celsmoon


Par Celsmoon - Publié dans : Créa
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Lundi 28 septembre 2009
Chaplum est, elle aussi, une heureuse gagnante du non-concours.

Les photos de son slat:


















Par Celsmoon - Publié dans : Couture
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Dimanche 27 septembre 2009
J'ai découvert cette poétesse chez Hérisson, un vrai coup de coeur !

Alors partageons la poésie de Cécile Sauvage!




Poésie

Dans la pelouse endormie
Sous l'azur pâle et rêveur,
Les brises en accalmie
Bercent les bouleaux pleureurs.
En ce silence de rêve
Une voix d'oiseau
Seule et divine s'élève
Des bouleaux.

Au jour bas de l'avenue
Lointaine sous les rameaux
Deux formes sont apparues,
Deux corps enlacés et beaux.
La femme blanche, légère
Dans sa souple nudité,
Détourne sur les fougères
Un long regard velouté.

Sa tombante chevelure
Entoure son sein poli
Et, svelte, sa jambe pure,
Dans la marche, sort des plis
De la longue chevelure.
Elle marche avec cadence
Comme la ramure danse ;
Son bras d'un fin mouvement
Sur l'épaule musculeuse
De l'homme allonge, indolent,
Une caresse harmonieuse.

Quel léger ruissellement
De lueur coule des branches
Et vient dorer mollement
La cambrure de la hanche ?
Et l'oiseau chante à demi,
Retenant la mélodie
Dans le murmure assoupi
Des brises en accalmie.
Elle dit d'une âme fière :
Avec ma pâleur lunaire
Dans les bois
Je danse et chante à la fois.
Que la branche me réponde
D'une plainte balancée ;
Que la lumière soit blonde
Comme ma claire pensée ;
Que la tombante feuillée
Imite mes longs cheveux ;
Que la brise réveillée
Ait la langueur de mes jeux ;
Et si, lointaine, je pense
Dans mon vallon familier,
Que l'ombre, que le silence
Viennent s'allonger au pied
De mon corps blanc replié.

L'oiseau jette un cri de gloire
Et l'homme ayant joint les doigts
A l'air de dire une histoire
D'autrefois.
Ô plus haute que la vie,
Froide et pâle Poésie,
Lève-toi
Et pleure et danse à la fois.

Allonge vers les bouleaux
Tes bras si longs et si beaux,
Insaisissable pensée,
Et sur ta chair offensée
Ramène le triste flot
De tes tresses délacées.

Ô tristes et longs sanglots
De l'oiseau.
L'homme est mort d'avoir osé
Un baiser.
Il gît blême sur la mousse
À jamais dormante et douce
Pour ses membres reposés.

Cache à demi dans l'écorce
Du plus fort de ces bouleaux,
Rêve, ton flexible torse,
Tes deux seins jeunes et beaux
Et que l'ombre molle effleure
L'arbre pâle où l'oiseau pleure.
De la tête qui s'incline
Que la chevelure fine
Retombe avec les rameaux
Comme un long flot de pensées
Divines et balancées
Au mouvement des bouleaux.

 

******************************

 


 

 

Les dimanches poétiques vont faire rayonner notre automne et notre hiver ! Rejoignez-nous !

 

Les adeptes sont:

 

Edelwe, Mango, Lepetitmouton, Abeille, Emmyne, Paradoxale, Chrestomanci, Mariel, Laurence , Ankya, Herisson08, Anjelica , Schneeweiss , George, Uhbnji , Fleur, Esmeraldae, Armande, Restling, Satya, Violette...

Par Celsmoon - Publié dans : Poésie
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Celsmoon

Chut on lit...






Here we Go



En cours de préparation, quasiment fini.


Colis prêt


Mes choix pour le moment:

La mécanique du coeur de Mathias Malzieu (choix de Laël)
Pierre de Lune de Wilkie Collins (choix de Cryssilda)
Le canapé rouge de Michèle Lesbre (choix de Aifelle)







 

 

Boris Vian, Le 1er Novembre
Primo Levi, Le 1er janvier


 

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